”Fils du despote de Serbie saint Étienne l’Aveugle (mémoire le 10 décembre) et de la princesse sainte Angéline (mémoire le 30 juillet), saint Maxime renonça à tous ses droits princiers et se fit moine au monastère de Manassia, en Serbie centrale. Chassé par les Turcs, il se réfugia en Roumanie, où il fut par la suite élu archevêque d’Hongro-Valachie et gouverna avec sagesse le troupeau du Christ. Dans sa vieillesse, il retourna en Serbie et se retira au monastère de Kroushedol où, après avoir supporté avec patience une longue infirmité, il trouva le repos dans la paix du Christ, le 18 janvier 1546.