Un professeur d’une université a posé à ses étudiants une question suivante :

« Tout ce qui existe a été alors créé par Dieu ? »

« Oui », a +répondu un étudiant, – « tout a été créé par Dieu ».

« Dieu a tout créé ?», a repris le professeur.

« Oui, monsieur », a répondu l’étudient…

Le professeur a demandé : « Si Dieu a tout créé, alors Dieu a créé le mal si le mal existe. Selon le principe que nos actes nous définissent, Dieu est le mal. »  Ayant entendu une telle réponse, l’étudient s’est tait. Le professeur était très content de lui-même. Il s’est venté devant ses disciples qu’il avait prouvé encore une fois que la croyance en Dieu est un mythe. Un autre étudiant a levé la main en demandant :

« Puis-je vous poser une question, Monsieur le Professeur ? »

« Oui, bien sûr », a-t-il répondu. L’étudiant s’est levé et il a demandé : « Monsieur le Professeur, est-ce que la froideur existe ?»  P… « C’est quoi la question ? Bien sûr qu’elle existe.  Tu n’avais jamais eu froid ? » Les étudiants ont tous ri sur la question de ce jeune homme. Cependant, il a repris la parole : « A dire vrai, monsieur, la froideur n’existe pas. Selon les lois physiques, ce qu’on appelle « froideur » est en réalité le manque de la chaleur. On peut étudier un objet par rapport à l’énergie qu’il possède ou qu’il transmet.   Le zéro absolu, moins 460 dégré Fahrenheit, est le manque complet de la chaleur. Toute la matière devient inerte, elle n’est plus capable à réagir sous cette température. La froideur n’existe pas. On a créé ce mot pour décrire ce qu’on ressent pendant l’absence de la chaleur. ». L’étudiant a continué : « Monsieur le Professeur, est-ce que l’obscurité existe ? »  « Bien sûr qu’elle existe », a répondu le professeur. L’étudiant a répondu : « Vous avez tort, de nouveau, monsieur. L’obscurité n’existe pas non plus. Elle est en réalité l’absence de la lumière. On peut étudier la lumière mais jamais l’obscurité. On peut se servir du prisme de Newton pour décomposer la lumière blanche sur la multiple de couleurs. On peut mesurer les longueurs d’ondes de chaque lumière.  Vous ne pouvez pas mesurer l’obscurité. Un simple rayon de la lumière peut pénétrer dans le monde de l’obscurité et le luire. Comment pouvez-vous connaitre le degré de l’obscurité d’un espace ? Vous mesurez le degré de la lumière qui y est représenté, n’est-ce pas ? L’obscurité est une notion que l’homme utilise pour décrire ce qui se passe pendant l’absence de la lumière. » Finalement, le jeune homme a demandé au professeur : « Monsieur, est-ce que le mal existe ? » Pour cette fois-ci, le professeur a répondu avec l’incertitude : « Bien sûr, comme je vous l’ai déjà dit. On voit le mal tous les jours. La violence entre les hommes, une multitude des crimes, la colère partout dans le monde. Tous ces exemples ne sont l’autre que la manifestation du mal » L’étudiant y a répondu : « Le mal n’existe pas, monsieur. Au moins, il n’existe pas pour lui-même. Le mal est l’absence de Dieu. Il ressemble à l’obscurité et froideur. C’est un mot créé par l’homme pour décrire l’absence de Dieu. Dieu n’a pas créé le mal. Le mal n’est pas comme la foi ou l’amour qui existent comme la lumière et la chaleur. Le mal est un résultat de l’absence de l’amour divin dans le cœur humain. C’est à l’instar de la froideur qui apparait par manque de la chaleur ou de l’obscurité qui se manifeste pendant l’absence de la lumière. »  P… Le professeur s’est assis. Le nom du jeune étudiant était Albert Einstein.

Qu’est-ce que je peux dire sur Dieu ? Qu’est-ce que je peux dire sur Dieu à un athée ?  Qu’est-ce que je peux dire à moi-même ? Le plus souvent, je n’en peux rien dire. Parfois très peu. Parfois, plus de choses et des choses plus profondes. Pourtant, jamais je ne peux dire tout. C’est l’absurde. Dieu n’est pas un sujet où tout est compréhensible. Dieu est Dieu. Et Lui, il demeure un tel jusqu’à ce qu’il existe les notions comme l’éternité, inconcevabilité, inexplicabilité. Lorsque les croyants essayent d’expliquer tout, de prouver, P… Ils ne comprennent pas P… qu’ils humilient Dieu, Dieu qu’on ne peut pas expliquer entièrement. La vraie foi doit contenir un grain d’un doute. Un doute sur soi-même. C’est honnête.  Cela doit être comme ça.  La capacité d’appréhender commence par l’impossibilité d’appréhender. Je sais que je ne sais rien… C’est le cas lorsqu’un homme s’arrête devant le grand, l’immense, ce qui est au-delà de ses capacités. Pourtant, c’est déjà une rencontre. C’est une rencontre avec Lui, avec Celui qui est. C’est le plus important ce qu’on peut dire sur Lui. Le reste ce sont des particularités, en fonction de l’âge spirituel. C’est pour cela que je parle de Lui en murmurant, avec plein d’attention  , ayant peur d’altérer la vérité ou d’être mal compris. En même temps, je ne peux pas garder le silence, car Lui, il veut que je parle.

Je veux vous poser une très simple question. Vous, les croyants, pourquoi je ne vois pas de miracle dans votre vie. Pourquoi le miracle est très loin et il date de plus de 2000 ans. C’est si loin que son objectivité disparait et diminue sa confiance. C’est le miracle de ceux qui vivaient dans l’histoire profonde, de ceux qui ne peuvent plus se lever et confirmer. Où se trouve votre propre miracle, le miracle d’aujourd’hui, les boiteux marchent, les sourds parlent, et si vous buvez du poison, il ne vous nuira pas, qui parle d’autres langues ? Jésus Christ a dit : « Si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à ce sycomore : Déracine-toi, et plante-toi dans la mer ; et il vous obéirait. » Mais je ne vois pas une telle foi chez vous. Ou peut-être, vous n’êtes pas des croyants, ou le Christ n’a pas dit la vérité. Vous me décevez.

Le plus important dans le dialogue est l’honnêteté. Elle mérite le respect elle-même. L’honnêteté m’incite à poser ces mêmes questions sur la foi à moi-même. Cela arrive souvent, car c’est nécessaire, lorsque l’homme ne joue pas à la foi mais la cherche de toute son âme. Le mot « cherche » suppose le processus, le mouvement progressif en avant du petit vers le grand. Ma foi est méprisable par rapport à celle des saints, mais elle existe déjà. C’est elle qui m’incite à aller vers le haut, à chercher à la multiplier. Tout commence plutôt par la recherche du sens de la vie, lorsque l’homme rencontre les premières déceptions, les pertes, l’instabilité. Tout ça le mène vers le sens du temps. Tout passe. Nous perdons tout le temps quelque chose. Dans ce contexte, tout perd sa valeur. Si je suis né pour mourir, même si j’ai vécu une longue vie, relativement longue, car en comparaison avec l’éternité ma vie est un instant. Quel est son but ? Pour donner la vie aux enfants qui mourront eux aussi en se posant les mêmes questions, les questions qu’il y a 3000 ans s’est posé sage Salomon dans le livre d’Ecclésiaste, dans le document final de sa vie très riche en évènements ?  Vanité des vanités, tout passe et tout est vanité. Cette œuvre pourrait être considérée comme pessimiste, si ce ne sont pas ces derniers versets : « Crains Dieu et observe ses commandements. C’est là ce que doit faire tout homme. » Selon la transcription évangélique, le mot « crains » peut être remplacé par « aime ». La réflexion sur le sens de la vie n’est pas encore la foi, mais la direction vers la foi. Nous sommes plus attentifs, curieux, et nous contemplons soigneusement le monde autour. Nous ne voyons pas encore Dieu, mais remarquons partout ses traces, les traces de ses œuvres. N’importe où on jette un coup d’œil, nous voyons partout l’harmonie, la sagesse. J’entends souvent la réponse : « c’est la nature ». Et je me pose tout de suite la question : la nature c’est quoi et c’est qui ? La poésie sage de l’être ne peut être crée que par quelqu’un. Le mot « quoi » ne contient pas le principe créatif et personnel.

Vous savez, lorsque l’homme a déjà des relations intérieures avec Dieu, souvent on ne veut pas prouver quelque chose.  On t’a demandé, tu as répondu, tout simplement. C’est pourquoi dans ce sujet de la recherche du Créateur à travers Ses créatures autour de nous et à l’intérieur de nous, il me suffit de considérer une toute première origine : la théorie du big bang dont on parle beaucoup en essayant d’expliquer d’où tout a apparu. Tout du rien. Est-ce que quelqu’un a jamais entendu qu’une explosion engendrerait la grande harmonie à la place de la destruction ? Il faut croire très fort en miracle pour affirmer que… une fois retenti, l’explosion a émis, à la place de la cacophonie des sons, disons, la cinquième sonate de Beethoven, à la place de la destruction, la beauté et la régularité. L’observation sur l’harmonie du monde engendre la certitude dans l’existence du Créateur, que tu n’a pas encore rencontré personnellement, mais tout autour, l’univers te parle déjà de Lui.

 

Et ça, c’est déjà la foi. En en même temps ce n’est pas encore la foi. Ce n’est pas la foi qui commet des miracles. Tout cela peut être seulement le début dans la recherche de Lui et dans la redécouverte de soi-même comme Son image et Sa ressemblance. Ici commence le plus compliqué, car cette foi présuppose l’action, un mouvement stable et régulier vers Lui. Cette pratique s’appelle la vie spirituelle qui suppose la surmontée de soi-même, de son imperfection, ses limites, les limites de la vision, des inquiétudes. Dieu se trouve derrière ses limites. Celui qui les franchit entre dans la conversation personnelle avec Lui. Ce n’est plus des réflexions sur le sens de la vie, des observations sur l’harmonie de la création, ce n’est plus la foi en existence de Dieu mais les relations directes avec Lui.

Cet objectif a été atteint par peu de gens, mais c’est cet état-là qui s’appelle la foi, la foi qui est capable de faire un miracle. Malheureusement, les croyants vivent plutôt par l’expérience des autres, par l’expérience des saints, dans la vie desquels c’était particulièrement accompli. C’est eux dont le Seigneur a parlé :  ils parleront de nouvelles langues ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur feront point de mal ; Oui, malheureusement, ce n’est pas notre propre expérience mais plutôt la confiance en eux. Il arrive de faire confiance dans la vie. Lorsque tu demandes le chemin pour aller, il t’arrive à faire confiance à l’avis d’une personne absolument inconnu et nous lui faisons confiance. Mais, j’ai beaucoup plus de confiance à un homme saint qui mérite la confiance par sa vie haute et juste. Il est tellement juste, que tu ne peux pas ne pas lui faire confiance.

Si vous avez la chance de rencontrer un homme saint dans votre vie, croyez-moi, cette rencontre engendrera non seulement la compassion pour ses paroles. Vous allez avoir un désir inébranlable de vivre son état spirituel. Vous allez voir tout simplement l’homme heureux. Il n’est pas heureux par les circonstances externes mais par son contenu interne qui ne dépend pas de l’extérieur.

 

Excusez-moi, permettez-moi de vous interrompre là. Je ne veux pas être catégorique, c’est pourquoi je ne dis pas « tous », je dirais plusieurs. Plusieurs membres de l’Eglise ne correspondent absolument pas à ce dont vous parlez. Je ne parle même pas de la sainteté. Au moins de la justice qui ne se base pas sur les mots, comme vous aimez, mais sur vos actes. Surement vous allez affirmer que ce n’est pas simple, c’est tout un processus, que vous vous avancez peu à peu quand même. Mais de notre côté, nous le voyons différemment. Quelqu’un ne s’avance pas du tout, parce qu’il a occupé une place confortable et tout l’arrange. Pourquoi s‘efforcer ? Quelqu’un ne souhaite même pas bouger. Pour lui, la foi est un conte merveilleux qui n’oblige à rien. On peut en parler, y réfléchir mais pas plus. Il faut aimer Dieu jusqu’à ce qu’Il ne vous empêche pas de vivre. Pourquoi vous êtes toujours prêts à parler des saints, mais vous vous fâchez quand on vous parle des Judas ? Combien y en a-t-il dans l’Eglise ?

Tout le douzième. P… Bien sûr que c’est une allégorie. Personne n’a compté. P… Et bien sûr que cela existe. Je comprends ce que vous voulez dire. J’entends souvent cette question juste. Nous comprenons que les mauvais hommes peuvent entrer dans l’Eglise. Mais pourquoi l’Eglise est si passive dans la lutte pour l’autopurification, pour la justice à l’intérieur d’elle-même? J’entends ces questions et j’essaye d’y répondre. Votre inquiétude par rapport à l’existence de l’hypocrisie dans l’Eglise contient la haine. Et moi aussi, je m’en inquiète, mais j’ai mal. Notre relation par rapport à la même chose a la nature différente. Et c’est normal. Pour vous l’Eglise est quelque chose d’externe, un organisme étranger.  Pour moi, elle est ma propre mère. C’est pour cela que j’ai mal. Comme j’ai mal, croyez-moi, je ne suis pas plus indifférent que vous par rapport à cela. A la place du mot « passive », j’utiliserais le mot « attentive ». Pour comprendre et accepter la nature de cette attention, je dois vous expliquer un détail important. L’Eglise n’est pas libérale mais plutôt conservative dans ses traditions. Nous avons notre jurisprudence et le système de punition. Et le plus important, que ces moyens de punition se trouvent dans les mains des mêmes pécheurs que ceux dont les actes sont considérés durant les jugement ecclésiastiques.  Les pécheurs jugent les pécheurs.  Mais ces pécheurs ne sont pas incorrigibles et désespérés, mais ceux qui se repentent, qui dans le péché de chacun voient leur propre prédisposition pour n’importe quel péché. Vous savez, il est très difficile de prendre les décisions importantes dans cet état, lorsque tu es en permanence sous le jugement de ta propre conscience. Quel désir est de faire l’amnistie, de donner encore une chance, parce que tu t’en sert, tu te sers de cette chance de la part de Dieu toute ta vie, de confession en confession.  Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. Vous pouvez dire que le clergé n’est si patient qu’envers les siens. Chaque jour les prêtres résolvent des millions des péchés à des milliers. Je te pardonne et je te remets les péchés. C’est exactement ces paroles que le Seigneur Jésus Christ a ordonné de prononcer aux apôtres et après eux, au clergé de l’Eglise. Il a eu ce droit de la part du Père. Dans tous les jugements devant Dieu, il y a toujours deux jugés, celui qui juge et celui qui est jugé. Lé jugé doit se manifester dans le repentir, le jugeant – dans la miséricorde objective.   Les gens de l’Eglise ont beaucoup d’exemples de repentir dans l’histoire lointaine et récente. Cette expérience nous incite à la grande patience, à l’indulgence et à la sagesse qui ne se précipite pas. Dieu ne se précipite pas. Il manifeste sa grande patience. Et encore un point important. Dans un milieu acide et agressif, l’apparition d’une petite fleur douce est une grande joie. C’est considéré comme un miracle, un trésor. Dans notre monde imparfait et plein de mensonge et de péché, la naissance d’un saint est un grand trésor. C’est parce qu’il lui fallait grandir, se manifester, se définir dans le milieu agressif et ça vaut beaucoup. C’est la valeur de l’âme de chacun de nous, de comment nous voulons nous avancer vers Dieu ou à l’envers.

Vous parlez beaucoup de l’homme, du fait qu’on puisse le comprendre, car tous sont des pécheurs, même les saints. Mais moi, je ne comprends pas Dieu Lui-même, surtout Dieu de l’Ancien Testament qui a ordonné de détruire les nations entières. C’est le même Dieu dont l’Evangile dit Dieu est l’amour ? Cela, c’est l’amour ?

Je voudrais vous dire une chose importante. Il existe une différence entre le discernement et la raison. La raison est une capacité de raisonner. C’est présent plus ou moins dans chacun de nous. Mais le discernement est la connaissance de l’essence des choses. La raison provient de la nature de notre esprit et c’est le bien, mais qui n’est pas parfait. Le discernement provient plutôt de la nature charismatique.  C’est comme une révélation et cela provient de Dieu. Cet état était propre à Adam, lorsqu’au Paradis, il a donné les noms aux animaux selon leur essence. Il ne les a pas recherchés, mais il les a tout simplement connus, à travers son intuition.  Pourquoi j’en parle ? Parce que je ne pourrai pas répondre à toutes vos questions en vous satisfaisant. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de réponse, il faut aussi avoir la capacité d’entendre qui provient de l’intuition.

Les gens divers, ceux qui lisent la même Bible, lisent les livres différents, selon la capacité de comprendre le même texte. Pour les uns la Bible tourne tout leur esprit et change absolument la vie. Les autres demeurent complétement indifférents. Le texte est le même, mais les actes sont tellement différents. On doit s’approcher des sujets spirituels de manière spirituelle, pas autant par la raison que par l’intuition, le discernement. C’est comme dans la musique, on ne l’invente pas logiquement. D’autres mécanismes de notre conscience doivent être utilisés et ce n’est que là où tout se passe bien. Les questions que vous posez m’inquiètent moi-aussi.  En essayant de les résoudre, je pénètre dans un domaine particulier de l’être de mon âme où peuvent exister les réponses. Les questions difficiles ne se résolvent pas par la raison. C’est plutôt le domaine de la prière, lorsque tu n’essaye pas de comprendre toi-même, mais tu demandes à Dieu et tu reçois la réponse, la réponse que nous sommes capables d’entendre et d’accepter. Sinon, c’est le silence. La question sur le Dieu méchant de l’Ancien Testament était aussi posée pour moi. Et moi, je me suis posé des questions, et je n’étais pas satisfait par les réponses. Suite à cela, j’ai arrêté de poser les questions et j’ai cessé de raisonner. J’ai commencé à prier. J’ai reçu la réponse qui m’a satisfait. Mais c’est ma réponse, adressée à moi, à mon état spirituel si vous voulez. Pour vous, elle peut être silencieuse. Dans ce cas, je m’excuse. Je suis limité dans les moyens. Tout ce que nous voyons autour de nous et dans l’obscurité illimitée de l’univers c’est la lumière. Tout ce qui n’est pas la lumière demeure l’obscurité. C’est la lumière qui provient de ses sources et la lumière qui est réfléchi de la matière. On peut dire que la première lumière est pure, vierge, car elle ne porte l’information que sur elle-même. La nature de la lumière réfléchie change. Elle devient biaisée par l’information de la matière qui l’a réfléchie.  C’est justement pour cela qu’on la voit par nos yeux. Ce n’est plus la lumière pure et vierge mais plutôt sa synthèse avec l’objet réfléchissant. La Bible parle souvent de Dieu comme de la lumière. Je voudrais utiliser maintenant cette notion. Dieu comme la lumière pure et vierge est en train de mouvoir dans l’essence de ce monde qu’il a créé dans les limites du temps et de l’espace ; ce monde réfléchit la lumière de Dieu. Ce monde la réfléchit en remplissant par son information, tel qu’il soit dans un moment historique particulier. Dans l’idée pure et vierge de Dieu sur le monde, pénètre l’état actuel de ce monde, l’état de l’homme libre qui choisit librement le bien ou le mal. Dieu sévère de l’Ancien Testament et Dieu de l’amour du Nouveau Testament est le même. Il n’a pas de contradictions dans Lui-même. Tout réside dans l’homme qui n’est pas la lumière mais il est un objet réfléchissant, possédant la volonté libre. On dit que Dieu imprègne même l‘enfer par ses énergies, mais l’enfer demeure l’enfer. Ainsi un homme saint, étant semblable à Dieu réfracte au minimum la lumière vierge de la divinité en entrant dans sa nature. Tandis qu’un homme déchu remplit la lumière vierge par l’information sur lui-même. Cela se passe aussi parmi les personnes particulières que dans les nations entières de l’époque historique particulière.

C’est toujours comme cela. Je soupçonne que quand vous n’avez rien à dire, vous parliez de manière sophistiquée pour rendre confus ceux qui vous écoutent. Je ne suis pas satisfait.

Ne vous fâchez pas sur moi. Ce n’est pas de la ruse. Je suis honnête devant vous. Tout simplement il existe des choses très difficiles à expliquer. On ne peut que les éprouver. Comment je peux expliquer à un homme qui n’a jamais aimé dans sa vie ce que c’est l’amour ? Je serai obligé juste de soupirer et de hausser mes épaules en tachant de trouver des notions et enfin de reconnaitre que ce n’est pas possible. Vous devez le vivre. Sans l’expérience personnelle on aboutira toujours à une impasse. Le christianisme n’est pas la théorie, mais la pratique, c’est toute une vie. Peut-être qu’il aurait valu commencer par ça. De toute façon, tout cela n’est pas important. Je ne veux pas partager avec vous l’information, mais l’amour lui-même, comme une énergie de Dieu. Ici réside un miracle principal et l’obtention de ma foi. Si j’ai l’amour, non pas gentillesse, amabilité ou courtoisie mais l’amour lui-même dans sa plus haute manifestation jusqu’à l’amour pour les ennemis, Dieu sera en moi. Et ici la parole s’arrête. Ce sera seulement un sourire léger et un bon regard sur votre côté. Tout simplement, nous sommes différents avec vous. On peut dire que nous sommes parallèles. Vous vivez dans votre monde qui est objectif pour vous. Je vis et ressens différemment, mais je suis très ravi. Un philosophe a dit un jour « Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer. », car tout se détruit sans Lui. Il est comme une agrafe tenant tout le sens de l’être. Il ne me faut pas l’inventer. Il est présent dans ma vie et je suis si ravi que je ne veux pas disputer. C’est seulement un sourire léger et un bon regard sur votre côté.

« Quand j’ai proposé la théorie de la Relativité, très peu m’ont compris, et ce que je vais révéler maintenant pour transmettre à l’humanité va aussi entrer en collision avec l’incompréhension et les préjugés dans le monde. Je vous demande de garder les lettres aussi longtemps que nécessaire, des années, des décennies, jusqu’à ce que la société soit assez avancée pour accepter ce que je vais expliquer ci-dessous.

 

Il existe une force extrêmement puissante à laquelle, jusqu’à présent, la science n’a pas trouvé d’explication formelle. C’est une force qui inclut et gouverne tous les autres, et qui est même derrière tout phénomène opérant dans l’Univers et qui n’a pas encore été identifié par l’Humanité.

 

La Force Universelle est l’AMOUR.

 

Quand les scientifiques ont cherché une théorie unifiée de l’univers, ils ont oublié la force invisible la plus puissante. L’amour est Lumière, qui éclaire ceux qui le donnent et le reçoivent. L’amour est la gravité, parce que cela fait que certaines personnes se sentent attirées par les autres. L’amour est pouvoir, parce qu’il multiplie ce que nous avons de meilleur, et permet à l’humanité de ne pas s’éteindre dans leur égoïsme aveugle. L’amour se déploie et se révèle. Pour l’amour, nous vivons et mourons. L’amour est Dieu et Dieu est Amour.

 

Cette force explique tout et donne un sens à la vie. C’est la variable que nous ignorons depuis trop longtemps, peut-être parce que nous avons peur de l’amour parce que c’est la seule énergie dans l’univers que l’homme n’a pas appris à conduire à volonté.

 

Pour donner de la visibilité à l’amour, j’ai fait une simple substitution dans mon équation la plus célèbre. Si au lieu de E = mc2, nous acceptons que l’énergie pour guérir le monde peut être obtenue par l’amour multiplié par la vitesse de la lumière au carré, nous arrivons à la conclusion que l’amour est la force la plus puissante qui existe, car il n’a aucune limite.

 

Après l’échec de l’humanité dans l’utilisation et le contrôle des autres forces de l’univers qui se sont retournées contre nous, il est urgent que nous nous nourrissions d’une autre énergie….

 

Si nous voulons que notre espèce survive, si nous voulons trouver un sens à la vie, si nous voulons sauver le monde et chaque être sensible qui l’habite, l’amour est la seule et unique réponse. Peut-être ne sommes-nous pas encore prêts à faire une bombe d’amour, un dispositif assez puissant pour détruire complètement la haine, l’égoïsme et la cupidité qui dévastent la planète. Cependant, chaque individu porte en lui un petit mais puissant générateur d’amour dont l’énergie attend d’être libérée.

 

Quand nous apprendrons à donner et à recevoir cette énergie universelle, nous aurons affirmé que l’amour conquiert tout, est capable de transcender tout et n’importe quoi, car l’amour est la quintessence de la vie. Je regrette profondément de ne pas avoir été capable d’exprimer ce qui est dans mon cœur, qui a battu tranquillement pour vous toute ma vie. Il est peut-être trop tard pour s’excuser, mais comme le temps est relatif, je dois vous dire que je vous aime et grâce à vous j’ai atteint la réponse ultime ! « 

Catégories : Vie spirituelle

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